Le randonneur observera sans doute facilement les nombreux oiseaux et surtout les rapaces qui occupent ces territoires : faucons et busards, buses, vautours, aigles et circaètes en action de chasse ou en vol nuptial. Quant aux alouettes, il ne manquera pas de les entendre.

Les mammifères sont plus difficiles à observer durant le jour. Toutefois, il n’est pas si rare d’apercevoir un lièvre ou un chevreuil dans les prairies de lisière.

Au sud de l’Aigoual, un cheptel de mouflons occupe les pentes de la Luzette et est également observable de jour aux jumelles. Sur le causse Méjean, à Drigas, un troupeau de chevaux de Prjevalski a été reconstitué pour permettre la survie de cette espèce en voie de disparition.

Un peu partout, cerfs, sangliers, blaireaux, fouines et renards cohabitent au sol alors que martres et écureuils se poursuivent dans les feuillages. Pour rencontrer la genette ou le chat sauvage, il faut un peu plus de chance…

Les insectes, au sein de cette nature préservée, sont très bien représentés. En témoigne le succès du parc Micropolis à Saint-Léons près de Millau en Aveyron, lieu de naissance de Jean-Henri Fabre (ouvrage célèbre : Souvenirs entomologiques en dix volumes).

 

Bons conseils de base :

  • Tenir son chien en laisse dont l’instinct de chasseur est intact et qui risque de perturber le gibier surtout en période de reproduction et de nourrissage des jeunes.
  • Ne pas s’approcher des animaux sauvages pour prendre une photo « de plus près ».
  • Ne pas prendre en main les jeunes oiseaux ou mammifères qui vous semblent égarés ; leurs parents ne sont certainement pas loin et vous risqueriez de les voir abandonner par ceux-ci.
  • Et pour les troupeaux, utilisez les passages aménagés et refermez soigneusement les barrières.

 

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Géographie

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Géologie

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