Patrimoine Naturel

Le Mont Aigoual Point culminant du département du Gard et des Cévennes méridionales avec ses 1567m, le Mont Aigoual est un site exceptionnel tant par son panorama que pour ses records météorologiques : températures, vents, givre, neige. Il permet d’apercevoir, par temps clair, un quart de la France, des Alpes aux Pyrénées et du Puy de Sancy à la mer Méditerranée.   L’observatoire du Mont Aigoual Au sommet se trouve l’observatoire Météo-France du Mont Aigoual, construit à la fin du XIXème siècle, véritable phare et repère dans le paysage cévenol. Outre l’équipe de météorologues, l’observatoire abrite le Météosite, un musée sur….

Patrimoine Naturel

Le cirque de Navacelles À l’égal d’autres sites célèbres des Grands Causses, le cirque de Navacelles est visité chaque année par des centaines de milliers de touristes qui viennent admirer la découpe du canyon de la Vis, au travers des calcaires et des dolomies du causse de Blandas. Au fond du canyon, 300 mètres plus bas que le causse, la Vis tombe en cascades à Navacelles. Le village est accroché aux rochers respectant ainsi une boucle à fond plat de champs cultivés qui entourent un petit relief de calcaires. L’ensemble est dominé par des versants recouverts de quelques éboulis vifs,….

Patrimoine Culturel

Le principe de transhumance est si ancien qu’il s’est ancré au plus profond de l’animal, sous la forme d’une sorte de mémoire collective : aujourd’hui encore, les troupeaux semblent avoir une connaissance intuitive de la draille : ils ne s’en éloignent jamais. Pierre Clément raconte qu’il a observé des troupeaux se réveillant et se mettant spontanément en route au lever de la pleine lune, obéissant à l’impulsion d’un mystérieux atavisme… La transhumance et la draille seraient-elles inscrites dans les gènes des ovins ? Voici un petit résumé de ce que l’on sait, suppose… ou rêve ! Après la fin de….

Patrimoine Naturel

Le cheval de Prjevalski (ou Przewalski) est le dernier des chevaux sauvages européens. Bien qu’extrêmement rustique, il a complètement disparu des steppes mongoles vers les années soixante-dix. Il n’en subsiste qu’un millier d’individus aujourd’hui dans des parcs zoologiques ou les réserves. La chasse, la concurrence avec les chevaux domestiques et les troubles qui agitèrent ces régions frontalières de l’Asie lui furent fatals. Un troupeau occupe les espaces du causse Méjean et peut être observé au village de Drigas (la base se situe plus précisément au hameau du Villaret dans le Parc national des Cévennes). Ce hameau communique avec l’enclos des….

Patrimoine Naturel

Le vautour fauve (Gyps vulvus) est une espèce protégée. Ce planeur de 2,60 m d’envergure avait disparu de la région des Grands Causses, victime des empoisonnements de « nuisibles », du manque de nourriture (interdiction de laisser les cadavres du bétail dans la nature) et de massacres par les amateurs de trophées… Réintroduit par le Parc national dans les gorges de la Jonte depuis 1967, maintenant près de 300 individus nichent dans l’ensemble des causses, appréciant les courants thermiques au croisement des gorges du Tarn et des gorges de la Jonte. C’est un des plus grands oiseaux d’Europe, pesant adulte….

Patrimoine Culturel

Après l’avoir généreusement dotée, Guillaume d’Orange fut accueilli à l’abbaye de Gellone par son ami Benoît d’Aniane, ancien militaire comme lui, et s’y retira définitivement en l’an 806 pour mener une vie monacale après avoir connu une existence laïque tourmentée, celle d’un guerrier fameux. Lorsqu’il rendit l’âme en 812, l’abbaye devint un lieu de pèlerinage très prisé grâce à la renommée de son bienfaiteur et un lieu de passage obligé vers Saint-Jacques-de-Compostelle. Mais, en même temps que la via Tolosana voyait défiler les pèlerins, l’ancienne draille millénaire de la transhumance ovine, le chemin de Saint-Guilhem, qui venait de l’Aubrac par….

Patrimoine Naturel

La population d’aigles royaux du Massif central est répartie sur la frange méridionale, constituée par les Grands Causses et les Cévennes, dans le cœur ou en zone d’adhésion du Parc national des Cévennes. Oiseau rare et espèce sommitale dans les chaînes alimentaires, il fait l’objet de suivi et de mesures de protection particulières. Les observations sur le terrain sont rares et cet oiseau n’est pas toujours identifié comme tel au vol. Aussi passe-t-il souvent totalement inaperçu pour le néophyte en ornithologie. C’est peut-être aussi bien pour lui d’ailleurs ! Il possède une force incroyable et pourrait vous casser un bras….

Patrimoine Culturel

Au XIXe siècle, il n’existait pas de route dans les gorges du Tarn. La route en provenance de Florac s’arrêtait alors à Sainte-Énimie. Les travaux de percement ne commenceront qu’en 1889 pour se terminer en 1905. Les gorges du Tarn sont les plus longues d’Europe (53 km) et ont une profondeur de 500 m. Avant cette date le transport des voyageurs (et même des matières agricoles) était assuré par des bateliers sur des embarcations à fond plat appelées « toues » qui étaient menées à l’aide d’une gaffe. Et ceci depuis le XIVe siècle ! Deux services étaient assurés que….

Patrimoine Bâti

« In loco horroris et vastae solitudinis » « C’était un lieu d’horreur et de profonde solitude. » Cette inscription empruntée au cantique de Moïse était gravée sur le fronton de la porte de la façade occidentale du monastère d’Aubrac. Autrefois, l’Aubrac était une forêt sombre et profonde qui couvrait toute la montagne et s’étendait loin dans la plaine. Les loups et les sangliers étaient les seuls habitants de ces lieux sauvages. Toutefois un large chemin entièrement pavé, tracé par les Romains traversait la forêt dans toute sa largeur. C’était un tronçon d’un très grand chemin qui reliait Lyon à….

Patrimoine Bâti

Notre-Dame-de-Bonheur – Bonahuc (en occitan) Venant de Camprieu, nous quittons les flancs océaniques du mont Aigoual. Nous remontons la haute vallée du Bonheur en suivant une large bande pierreuse bordée de gros blocs, ce qu’il reste de l’antique « draille du Parc-aux-Loups ». À notre droite les pentes herbues et boisées de ce qui furent, vers l’an mille, des pâtures de transhumance ayant appartenu à Gellone (abbaye de Saint-Guilhem-le-Désert). Gellone en 1080 reçoit des seigneurs de Roquefeuil, le « château de l’Espérou », sur le haut de la crête, à l’Espérou tout proche, contrôlant ainsi les voies de passage des….